Trois jours de trop

Après deux mois de tergiversations, le gouvernement doit sortir de l’ambiguïté, mercredi, en annonçant ses intentions devant le Conseil économique, social et environnemental.

Trois jours nous séparent de ces annonces. Ce sont trois jours de trop durant lesquels les inquiétudes et les colères s’accumulent et enkystent le conflit.

Le gouvernement s’était exposé au risque d’intervenir trop tard : il a déjà deçu.

Il doit désormais éviter le risque d’intervenir trop peu : il lui est interdit de décevoir sur le contenu.

Il a 72 heures pour faire pencher la balance du bon côté, celui d’une réforme des retraites juste et solidaire.

L’UNSA a proposé, dès le premier jour, les solutions justes et solidaires.

Mercredi, l’UNSA ne veut ni épouvantail, ni demi-mesures, ni effets d’annonce. Le gouvernement est averti, il est à trois jours d’une aggravation de la crise sociale.

Retrouvez les solutions de l’UNSA pour une réforme juste et solidaire dans ce billet : Le silence à haut risque de Matignon